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Vux
du Festival de Cornouaille :
Que
l'édition 2002 soit une réussite !
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Le samedi 20 juillet 2002 sera donné le coup d'envoi de
la 79ème édition du vaisseau amiral de la culture
bretonne, le Festival de Cornouaille. Lors des traditionnels vux
du comité organisateur, Jean-Michel Le Viol, le Président,
a souhaité que 2002 soit une réussite pour le Festival,
à l'image de l'édition 2001 qui s'est déroulée
sans accro, et sans pluie !
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« Le
succès de la dernière édition aurait pu être
complet si la réussite financière était au rendez-vous »,
a souligné Jean-Michel Le Viol. Avec un déficit de 1 MF
depuis l'édition 2000, qui avait souffert de la météo
et de la double concurrence des Vieilles Charrues et du rassemblement
de Douarnenez, le président a expliqué qu'ils avaient
été « amenés à prendre des mesures
drastiques pour remettre le vaisseau amiral de la culture bretonne à
flot ».
| Des
mesures préconisées par l'audit sollicité par
le Festival à l'incitation de la municipalité mais
qui ne concerneront pas le « fonds de commerce »
du Festival, à savoir la programmation et les lieux. La programmation,
précisément, est d'ailleurs bouclée à
98%, et portera sur les rencontres, avec un S, en Bretagne, le thème
privilégié du Festival. |
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Une plus
grande professionnalisation demandée par l'audit a déjà
donné lieu à l'embauche d'un directeur artistique en
la personne de Jean-Philippe Mauras, auparavant chargé des
soirées de l'Evêché. Geneviève Nadeau est,
quant à elle, chargée de la direction administrative
et commerciale.
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Quant aux différentes lignes de dépenses, elles
sont regardées de près. « On va par
exemple trouver un lieu pour héberger l'Abadennou Bugale,
ce qui permet d'éviter la mise en place d'une structure.
Avec ce type d'économie, on arrive à des sommes
qui représentent l'enveloppe de l'Evêché,
qui est de 250.000 F », a précisé
Jean-Michel Le Viol.
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Une démarche
appuyée par la ville de Quimper, qui, si elle ne vient pas
au soutien de ce déficit, reste toujours un des principaux
partenaires du Festival. « Le Festival a résisté
à bien des tempêtes et il en affrontera encore. L'essentiel,
c'est l'énergie déployée, chacun à votre
niveau, pour sortir de l'ornière », a rappelé
Benoît Lecomte, adjoint au maire chargé des finances
et du budget.
| La
cérémonie des vux a également été
l'occasion de rendre un hommage sincère à Georges
Schmeltz, ancien directeur du Festival (remplacé par Geneviève
Nadeau), et à sa femme, "qui a bien du mérite"
après les longues soirées passées à
attendre son mari de retour des réunions du Festival...
Laquelle a d'ailleurs reçu un magnifique bouquet. |
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Georges
Schmeltz, qui a fait valoir ses droits à la retraite l'an dernier,
n'a pas tardé à revenir sur le devant de la scène
quimpéroise, puisque, élu en mars dernier dans l'équipe
municipale, il s'est occupé de toute l'organisation du Téléthon
à Quimper en décembre.
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L'ancien directeur a rappelé que ce qui fait la force
du Festival de Cornouaille, c'est qu'il forme une grande famille,
qui travaille d'arrache-pied chaque été, et qui
se serre les coudes en cas de coup dur. Georges Schmeltz, ne
pouvant retenir une larme, a salué le travail gigantesque
effectué par l'équipe du Festival pendant les
18 années passées sous sa direction.
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En attendant
l'été 2002, le Festival de Cornouaille a donné
rendez-vous à son public le 4 mai. Un fest-noz se déroulera
au Pavillon de Penvillers, à Quimper, pendant lequel sera dévoilée
la programmation du Festival.
Le mot
de la fin revient à Benoît Lecomte, de la Mairie de Quimper,
qui a formulé deux vux pour l'année 2002 :
« que la météo nous gâte et que les
festivaliers soient extrêmement nombreux ».
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