Janvier 2002

Le 30 janvier 2002 :
Trophée Jules Verne : Orange est arrivé à Brest

Le 30 janvier 2002 :
La Folle Journée à Nantes : 82.000 billets vendus !

Le 30 janvier 2002 :
L'identité bretonne, vecteur de développement : une conférence très animée à Saint-Brieuc

Le 21 janvier 2002 :
La Folle Journée à Nantes : Haydn et Mozart à l'honneur

 Le 21 janvier 2002 :
Vœux du Festival de Cornouaille : que l'édition 2002 soit une réussite !

Le 14 janvier 2002 :
Le petit groupe qui monte, qui monte : Loened Fall accumule festoù-noz et succès

Le 14 janvier 2002 :
Le maxi-catamaran Orange baptisé le 21 janvier : Bruno Peyron s'attaque au Trophée Jules Verne

Le 4 janvier 2002 :
Plusieurs incendies menacent la ville de Sydney : le témoignage d'un Breton expatrié

Le 4 janvier 2002 :
Energie éolienne : 200 projets recensés en Bretagne

Le 4 janvier 2002 :
Premier bilan du Téléthon 2001 : 108.490 Euros récoltés à Quimper en décembre

Le 1er janvier 2002 :
Adieu 2001, bienvenue 2002 : An Tour Tan vous souhaite une très bonne année


 

Vœux du Festival de Cornouaille :
Que l'édition 2002 soit une réussite !

Le samedi 20 juillet 2002 sera donné le coup d'envoi de la 79ème édition du vaisseau amiral de la culture bretonne, le Festival de Cornouaille. Lors des traditionnels vœux du comité organisateur, Jean-Michel Le Viol, le Président, a souhaité que 2002 soit une réussite pour le Festival, à l'image de l'édition 2001 qui s'est déroulée sans accro, et sans pluie !

« Le succès de la dernière édition aurait pu être complet si la réussite financière était au rendez-vous », a souligné Jean-Michel Le Viol. Avec un déficit de 1 MF depuis l'édition 2000, qui avait souffert de la météo et de la double concurrence des Vieilles Charrues et du rassemblement de Douarnenez, le président a expliqué qu'ils avaient été « amenés à prendre des mesures drastiques pour remettre le vaisseau amiral de la culture bretonne à flot ».

Des mesures préconisées par l'audit sollicité par le Festival à l'incitation de la municipalité mais qui ne concerneront pas le « fonds de commerce » du Festival, à savoir la programmation et les lieux. La programmation, précisément, est d'ailleurs bouclée à 98%, et portera sur les rencontres, avec un S, en Bretagne, le thème privilégié du Festival.

Une plus grande professionnalisation demandée par l'audit a déjà donné lieu à l'embauche d'un directeur artistique en la personne de Jean-Philippe Mauras, auparavant chargé des soirées de l'Evêché. Geneviève Nadeau est, quant à elle, chargée de la direction administrative et commerciale.

Quant aux différentes lignes de dépenses, elles sont regardées de près. « On va par exemple trouver un lieu pour héberger l'Abadennou Bugale, ce qui permet d'éviter la mise en place d'une structure. Avec ce type d'économie, on arrive à des sommes qui représentent l'enveloppe de l'Evêché, qui est de 250.000 F », a précisé Jean-Michel Le Viol.

Une démarche appuyée par la ville de Quimper, qui, si elle ne vient pas au soutien de ce déficit, reste toujours un des principaux partenaires du Festival. « Le Festival a résisté à bien des tempêtes et il en affrontera encore. L'essentiel, c'est l'énergie déployée, chacun à votre niveau, pour sortir de l'ornière », a rappelé Benoît Lecomte, adjoint au maire chargé des finances et du budget.

La cérémonie des vœux a également été l'occasion de rendre un hommage sincère à Georges Schmeltz, ancien directeur du Festival (remplacé par Geneviève Nadeau), et à sa femme, "qui a bien du mérite" après les longues soirées passées à attendre son mari de retour des réunions du Festival... Laquelle a d'ailleurs reçu un magnifique bouquet.

Georges Schmeltz, qui a fait valoir ses droits à la retraite l'an dernier, n'a pas tardé à revenir sur le devant de la scène quimpéroise, puisque, élu en mars dernier dans l'équipe municipale, il s'est occupé de toute l'organisation du Téléthon à Quimper en décembre.

L'ancien directeur a rappelé que ce qui fait la force du Festival de Cornouaille, c'est qu'il forme une grande famille, qui travaille d'arrache-pied chaque été, et qui se serre les coudes en cas de coup dur. Georges Schmeltz, ne pouvant retenir une larme, a salué le travail gigantesque effectué par l'équipe du Festival pendant les 18 années passées sous sa direction.

En attendant l'été 2002, le Festival de Cornouaille a donné rendez-vous à son public le 4 mai. Un fest-noz se déroulera au Pavillon de Penvillers, à Quimper, pendant lequel sera dévoilée la programmation du Festival.

Le mot de la fin revient à Benoît Lecomte, de la Mairie de Quimper, qui a formulé deux vœux pour l'année 2002 : « que la météo nous gâte et que les festivaliers soient extrêmement nombreux ».



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