Décembre 2000

Le 24 décembre 2000 :
Joyeux Noël depuis la cathédrale de Kemper !

Le 24 décembre 2000 :
Quimper en 1900 : les changements climatiques ne datent pas d'hier...

Le 14 décembre 2000 :
Inondations en Bretagne : des millions de francs de dégâts dans les villes

Le 1er décembre 2000 :
Dynamique culturelle bretonne : les jeux organisés en comités et fédérations

Le 1er décembre 2000 :
Charte européenne des langues régionales : une pétition "pour que vivent nos langues"

 Le 1er décembre 2000 :
Journée mondiale contre le Sida : les étudiants quimpérois ont répondu présent


 

Journée mondiale contre le Sida :
Les étudiants quimpérois ont répondu présent

Dans le cadre de la Journée mondiale contre le sida, une action de prévention était organisée début décembre à Quimper, au pôle universitaire Pierre-Jakez-Hélias et à l'IUT. L'occasion pour la médecine préventive de rappeler que, malgré les progrès des traitements, le sida n'est pas à prendre à la légère.


La médecine préventive du campus quimpérois, en collaboration avec la SMEBA, la Mutuelle des étudiants et le CODES (Comité départemental éducation santé), n'ont pas chômé durant la journée du 1er décembre : que ce soit au pôle universitaire ou à l'IUT, le rappel sur les risques du sida et sur les moyens de prévention a connu un franc succès auprès des étudiants.

Micheline, Marilyne, Christelle et Sébastien ont répondu aux nombreuses questions concernant les tests de dépistage. Depuis 1996, de grands changements ont bouleversé la façon dont les personnes atteintes par le VIH peuvent se faire suivre médicalement. Tout d'abord, il y a eu l'arrivée d'une nouvelle famille de médicaments, que l'on associe aux traitements déjà existants (multi-thérapies).

Ensuite, la mise au point de nouveaux examens biologiques permet de mesurer très tôt l'activité du virus et l'efficacité des traitements. Il faut savoir que l'objectif essentiel des traitements actuels est de maintenir la quantité de virus dans l'organisme à un niveau très bas, ce qui ralentit de manière importante l'évolution de l'infection vers la maladie.

Mais pour pouvoir bénéficier de ces progrès, il est utile de détecter le virus afin de savoir le plus tôt possible où on en est par rapport au VIH. Après une situation à risque, il n'est plus nécessaire d'attendre trois mois pour effectuer un test. Au contraire, il est recommandé de consulter rapidement un médecin.

On ne rappellera jamais assez que le sida ne se guérit pas, et que le meilleur moyen de lutter reste de se protéger et de protéger les autres. Pour un dépistage gratuit et anonyme, contacter le centre de dépistage de Quimper au 02.98.52.62.90, ou votre centre de dépistage (hôpital ou clinique) le plus proche.

Nicolas Gonidec