La médecine préventive du campus quimpérois, en collaboration avec
la SMEBA, la Mutuelle des étudiants et le CODES (Comité départemental
éducation santé), n'ont pas chômé durant la journée du 1er décembre :
que ce soit au pôle universitaire ou à l'IUT, le rappel sur les
risques du sida et sur les moyens de prévention a connu un franc
succès auprès des étudiants.
Micheline,
Marilyne, Christelle et Sébastien ont répondu aux nombreuses questions
concernant les tests de dépistage. Depuis 1996, de grands changements
ont bouleversé la façon dont les personnes atteintes par le VIH
peuvent se faire suivre médicalement. Tout d'abord, il y a eu l'arrivée
d'une nouvelle famille de médicaments, que l'on associe aux traitements
déjà existants (multi-thérapies).
Ensuite,
la mise au point de nouveaux examens biologiques permet de mesurer
très tôt l'activité du virus et l'efficacité des traitements. Il
faut savoir que l'objectif essentiel des traitements actuels est
de maintenir la quantité de virus dans l'organisme à un niveau très
bas, ce qui ralentit de manière importante l'évolution de l'infection
vers la maladie.
| Mais
pour pouvoir bénéficier de ces progrès, il est utile de détecter
le virus afin de savoir le plus tôt possible où on en est par
rapport au VIH. Après une situation à risque, il n'est plus
nécessaire d'attendre trois mois pour effectuer un test. Au
contraire, il est recommandé de consulter rapidement un médecin. |

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On
ne rappellera jamais assez que le sida ne se guérit pas, et que
le meilleur moyen de lutter reste de se protéger et de protéger
les autres. Pour un dépistage gratuit et anonyme, contacter le centre
de dépistage de Quimper au 02.98.52.62.90, ou votre centre de dépistage
(hôpital ou clinique) le plus proche.
Nicolas
Gonidec